Édito : 01/07/2020

Hello ! Voilà plus d’un mois que je n’ai écrit. Et pour cause, ce fut un mois mouvementé ! Déjà, j’ai eu 30 ans le 15 juin. Gros passage, qui s’est plutôt bien passé. Un petit week-end à Annecy, beaucoup de restaurants, de balades. J’ai d’ailleurs posté quelques photos sur Twitter, si vous me suivez. Au niveau boulot, ça a été un mois très intensif : beaucoup de chouettes projets, et beaucoup de progrès faits dans différents domaines. J’ai donc quelques articles sous le coude liés à des technos utilisées au bureau. Sinon, une news random mais qui m’a fait bien plaisir.

La SnyderCut, c'est quoi ?

Dernièrement sur les réseaux sociaux, vous avez pu/dû voir passer le hashtag #ReleaseTheSnyderCut. Mais de quoi s’agit-il en réalité ? En 2017, la Warner Bros présente au monde le film Justice League. Après le teasing de la scène post-générique de Batman V Superman ainsi que l’intrigue générale qui tend à monter la fameuse Justice League, l’attente des fans est très forte. Le film est réalisé en premier lieu par l’excellent Zack Snyder (notamment le réalisateur du superbe Watchmen de 2009). L’homme a déjà une bonne expérience de DC Comics (oui, Watchmen vient de DC Comics). Zack a alors en tête un film qui pourrait tenir tête aux derniers films Avengers de chez Marvel, mais dans un contexte un peu plus sombre, contexte que l’on retrouve d’ailleurs dans les films DC des dernières années.

Générer un token sécurisé avec String::Random

Je bosse en ce moment sur une petite API pour un usage ludique au bureau (j’expliquerais ce que c’est une prochaine fois), et ça m’a inspiré une courte note sur comment générer un token sécurisé en perl. Pour générer des chaînes de caractères en perl, il existe l’excellent String::Random. Il combine plusieurs méthodes mais elles peuvent s’avérer pauvres pour générer un token, car celui-ci doit : être une suite aléatoire de caractères alphanumériques avoir un pattern dynamique Avoir un pattern dynamique, ça veut dire que la séquence ne doit pas se répéter même si les caractères sont aléatoires, par exemple:

Docker & Mojolicious = <3

Vous vous rappelez de cet article qui parlait d’une application révolutionnaire en perl et utilisant le framework web Mojolicious ? Super. Voici la démo plus ou moins liée, à savoir comment utiliser Docker pour déployer mon application Mojolicious. Note : je ne présente plus Docker. Pour que mon application puisse tourner en conteneur, il faut d’abord construire une image de laquelle sera lancée ledit conteneur. Je ne saurais trop vous conseiller de lire les bests practices en matière de rédaction de Dockerfile, au passage. Je pars d’une image légère, alpine linux. C’est une sorte de système linux ultra-léger, parfait pour construire des images optimisées.

Quote API en Perl/Mojolicious

Je suis d’avis que ce confinement exacerbe notre créativité. C’est vrai, on voit des tas de vidéos sur le Net de gens qui inventent toutes sortes de jeux, challenges, programmes, histoires, dessins, bd… Et j’en passe. Perso, j’en ai profité pour faire du code. J’ai codé un million de trucs useless pendant ce confinement, en Perl, en Python, en C++. Exemple : pourquoi ne pas utiliser Mojolicious pour faire une sorte d’API qui nous donne une citation random à chaque requête ? J’ai fait ça avec un module, Fortune. Dans un premier temps, j’installe les dépendances (libre à vous d’utiliser perlbrew ou non) :

MMORPG : Tau Station

Je ne suis pas très axé jeux vidéos mais s’il y a quelque chose dont je n’ai jamais pu décroché, ce sont les jeux type MMORPG en mode texte, style MUD. J’y ai passé des heures depuis que je touche des claviers. Le premier auquel j’ai joué était MultiMUD, encore accessible ce jour via un telnet multimud.net 4242. J’ai rencontré un mongueur de perl au FOSDEM de février 2013, un type hyper sympa venu faire une conférence sur les objets en perl, Curtis Poe, plus connu sous le pseudo Ovid. Il est de ceux qui sont des sorciers du code et vous épatent par leur créativité ainsi que la facilité qu’ils ont à résoudre tous types de problèmes par 3 ligne de perl.

Édito : 13/04/2020

Bonsoir les gens, Il y a bien longtemps que je n’avais pas écrit d’édito, depuis la fin d’année 2019 exactement. J’avais envie d’en écrire un ce soir, et comme mon blog suit un peu mes envies, bah on en est là. J’espère que vous avez passé de bonnes pâques malgré tout, c’est un peu dingue cette situation. Tout à l’heure je sortais le chien de ma compagne, et je me suis rappelé que je devais avoir une autorisation de sortie sur moi (oui, je sors pas beaucoup). J’ai vu ce soir que le président Macron a poussé le confinement jusqu’au 11 mai, il va falloir s’accrocher.

Nouveau coup de peinture

Jamais deux sans trois, comme dit le proverbe. Après avoir fait une totale refonte du blog et plus tard, refondu le thème de cette première version pour en sortir une deuxième avec quelques fonctionnalités en plus, voici venir une nouvelle itération du blog. Au programme, peu de nouveautés fonctionnelles, en fait aucune. C’est purement une refonte visuelle car l’ancien thème me piquait les yeux. Cette mouture, comme vous le constatez, se veut tout en simplicité et garde les fonctionnalités de l’ancienne comme : support d’un flux RSS pour suivre la parution des articles interprétation de la coloration syntaxique de code dans les articles interprétation des emojis markdown 👍 🎉 🚀 support de Google Analytics Seul point noir : le nuage de tags est toujours présent mais non visible depuis la page principale.

Monitorer ses certificats SSL en perl

Les certificats SSL, c’est un peu le Point Of Failure du web. Si vous n’êtes pas un admin rigoureux et ne les monitorez pas, vous pouvez passer à côté d’un renouvellement et planter votre site ou votre app. Note : Si vous utilisez Let’s Encrypt, vous pouvez tout de même mettre à profit cet article, mais vous pouvez aussi mettre en place un cron de renouvellement automatique 😄 En perl, il existe des tas de modules dont le très cool Net::SSL::ExpireDate, permettant de faire des scripts très courts et simples, pour éviter cette situation. Vous pouvez même les coupler à une sonde Centreon/Nagios pour les inclure dans votre supervision.

GnuPG --include-key-block/--auto-key-import

GnuPG a livré le 20 mars (de cette merveilleuse année 2020 qui a si bien commencé) la version 2.2.20 de son logiciel. Ce n’est pas mon habitude de faire des articles à chaque fois qu’une communauté ou quelqu’un livre une nouvelle version de son produit. Mais dans cette version, ils ont ajouté quelque chose que j’attendais depuis très longtemps, et ça m’a tellement fait plaisir que j’ai pondu ces quelques lignes pour partager ma joie. C’est beau non ? Le concept de base : chaque fois qu’on envoie un document signé avec notre clef à quelqu’un pour la première fois, il faut qu’elle aille chercher notre clef sur un serveur public.