Utiliser Kubernetes en local

Kubernetes, ou k8s, est un des grands topics du moment pour les devops. Mais concrètement, c’est quoi ? Ce n’est pas si compliqué, c’est un orchestrateur de conteneurs. Pour faire simple: vous avez déjà joué avec Docker, lancé un conteneur ici et là, linker un conteneur à un autre, et j’en passe… Hé bien, Kubernetes est un peu le maître d’orchestre de tout cela : il permet de gérer à votre place le déploiement de grappes de conteneurs, leur mise en oeuvre ainsi que leur scalabilité, le tout automatiquement. Il fonctionne avec plusieurs systèmes de conteneurisation mais est tout de même beaucoup utilisé avec Docker.

Le blog fait peau neuve!

J’en parlais de temps en temps sur Twitter, je tentais de nouveaux thèmes sur ma préprod ici et là, les modifiais… Puis j’ai décidé de m’y mettre un bon coup. Mesdames et messieurs, vous avez sous les yeux la version 2.5 du blog ! 🎉 Pourquoi 2.5 ? Parce que la première itération était la version Wordpress, la deuxième itération était la version Hugo précédente, et je ne trouve pas le changement assez énorme pour justifier une 3.0. En parlant de changements, voici la liste des nouveautés: un nouveau thème (sans déc') basé sur monopriv, retouché ici et là en interne pour y ajouter/retirer ce que je veux support d’un flux RSS pour suivre la parution des articles interprétation de la coloration syntaxique de code dans les articles #!

Amplify : customiser les builds

J’avais déjà parlé d'Amplify, qui est la technologie AWS qui fait tourner ce blog, entre autre. En fait, le blog est un site statique généré par Hugo. Amplify est le liant entre le web et le repository CodeCommit où le code Hugo est stocké, en plus d’être le composant servant et exposant le tout sur le net. Rapidement et comme exposé sur la page dédiée, quand je commit un nouvel article ou une modification dans mon repository CodeCommit, cela déclenche un “build” Amplify, une génération exactement, elle-même configurée via un fichier YAML ressemblant à ceci: version: 0.1 frontend: phases: build: commands: - hugo artifacts: baseDirectory: public files: - '**/*' cache: paths: [] Concrètement, il se passe quoi?

Finally, Archlinux

Presque un mois sans article, voilà qui n’est pas mon habitude. Mais bon, novembre a été un mois plus que chargé, autant niveau pro que perso. Soit dit en passant, j’écris plus pour le plaisir de partager que pour un nombre de vues de page ou je ne sais quoi. Donc la régularité, hein… Allez, on s’y jette. J’ai testé durant ce mois bon nombre de distributions sur mon laptop perso, par envie de changement et de tester un peu quelque chose de moins “assisté” et surtout de plus malléable que Debian, Ubuntu, CentOS et consorts. Je suis même allé jusqu’à tester FreeBSD pendant une semaine, c’est vous dire.

AWS CDK : Cloud Development Kit

Comme ceux qui me suivent le savent sans doute, je m’intéresse énormément au domaine de l’industrialisation et de l’automatisation. Un sous-ensemble de ce domaine est l’IAC, ou Infrastructure As Code. Toujours pas une surprise pour ceux qui me connaissent un peu, je suis un grand fanboy de l’univers AWS, Amazon Web Services. Et ça tombe bien car dans cet univers, un petit nouveau vient de montrer le bout de son nez, j’ai nommé : AWS CDK ou Cloud Development Kit. Dans cet article (et comme promis dans l’édito précédent, mouahaha, je suis un homme de confiance), je vais vous faire un retour de mon premier contact avec cette merveille.

Édito : 31/10/2019

Bonsoir à tous ! Voici venir un week-end de trois jours, j’ai donc fait les courses et me suis enfermé pour avancer sur pleins de sujets que j’ai en cours. Let’s go for an édito, comme on dit ailleurs que chez nous. Côté job, ça se passe toujours à merveille chez Smile, l’équipe est top, le job passionnant et très prenant : j’y suis comme un coq en pâte. D’ailleurs, on recrute des SysOps sur Lyon et Montpellier, passez-moi un petit mail si vous pensez que l’aventure peut vous tenter. Allons-y pour le côté projets perso, car il y en a à dire !

FreeBSD : Installer Gnome

En ce moment, je teste de nouvelles choses, enfin comme toujours. Ma dernière envie en date après avoir tester pleins de distrib linux différentes, c’est d’aller voir côté BSD. Cela me tentait depuis quelques temps. Il se peut donc que vous voyiez passer quelques articles taggués #freebsd ici même. Je ne vais pas vous faire l’historique de FreeBSD, un UNIX libre diffusé sous la licence BSD. Mais plutôt expliquer en deux trois commandes comment, après une installation neuve, j’ai installé mon environnement graphique, Gnome. En premier lieu, il faut avoir son OS à jour. Pour ce faire, deux commandes: # pkg update .

Migrer ses mots de passe sous Firefox Quantum

Dans la suite de mes pérégrinations, je me suis heurté à une nouvelle (mais une des dernières) difficulté. Voyez-vous, j’enregistrais mes mots de passe dans Chrome. Grossière erreur. J’ai donc voulu les migrer dans Firefox Quantum, sauf que : La fonctionnalité d’import de Firefox ne propose que l’historique, les favoris et les cookies quand le navigateur source est Google Chrome. Chrome ne propose (à première vue) pas de fonctionnalité d’export des mots de passe. Et de toute façon, Firefox ne sait pas les importer depuis un fichier. Que nenni, je ne pouvais pas plus me tromper. Evidemment qu’un barbu somewhere a inventé un truc dépouillé, simple mais génial pour pallier à ce problème.

Heic2jpg

En ce moment je me dégooglise (full article to come soon), et un des services que j’utilisais beaucoup était Google Photos, donc je traite pas mal de photos. Malheureusement, un des formats que Google Photos me sort est le heic. Je ne connaissais pas ce format, donc je sors mon ami #DDG et me documente. Il s’agit d’un format nommé HEIF, pour High Efficiency Image Format, et c’est notamment utilisé par les derniers Android et par l’iPhone à la prise de photo. En gros, des photos d’une plus haute résolution à un poid moindre qu’un JPEG. Certains diront donc que c’est mieux qu’un JPEG.

Automate your SQL & NoSQL databases with AWS Managed Services

Info : This is a new post in our serie of co-authoring articles with my mate @Zoph ;) Introduction With the rising of cloud managed services comes a very important one: the databases. So, what’s a managed database service ? Basically, a database is a server-side software like MySQL, MariaDB, PostgreSQL, or for NoSQL, Redis, MongoDB, etc… But, when you install and build your database server that way, it means you have to manage the configuration, which is sometimes very tricky. You might make some mistakes that can kill performances. Also, you have to manage the server itself, which means check the updates, provide for a rollback, have a knowledge of the OS, network, security and so on.