Posts avec l'étiquette cloud:

Sauvegarder ses flux Feedly sur AWS S3 : feedly2s3

Feedly est mon outil de veille depuis maintenant 6 ans. C’est un aggrégateur de flux qui propose des options payantes (comme Leo, l’assistant filtrant les articles de notre choix) mais gratuit de base. Note : vous trouverez la liste des abonnements ici, personnellement j’ai un abonnement Pro+. Comme sur tous les aggrégateurs de flux RSS, il est possible d’exporter la liste que l’on a créé au fur et à mesure du temps dans un fichier afin d’en faire une sauvegarde ou tout simplement pour le réimporter ailleurs. Par exemple, moi, toutes les semaines, j’en exporte une liste pour la conserver.

Migration Scaleway : Note #2

Hello, Voici dans un petit billet la suite de la première note décrivant la migration que j’ai entreprise, à savoir de mon infrastructure perso de AWS à Scaleway. Pour le moment, j’ai migré : toutes mes EC2 mes deux instances RDS (lab et prod) mon bucket s3 fourre-tout dans un bucket Object Storage Et actuellement, je suis sur deux fronts : du monitoring, j’ai choisi pour le coup Grafana/InfluxDB mon gitlab, qui va être le centre névralgique de mon CV ainsi que de ce blog, puisqu’il va héberger le code de mes sites (et d’autres choses) ainsi que lancer par CI/CD les conteneurs hugo poussant en ligne mes apps web Rappel de l’objectif final :

Migration Scaleway : scaleway-cli

Chez AWS, on a awscli, chez Google Cloud on a gcloud, chez Azure on a az, etc. Le concept est le même, un outil pour manager ses ressources depuis la ligne de commande en utilisant l’API du provider. C’est donc une des premières choses que j’ai recherché chez Scaleway après avoir démarrer ma migration. Et j’ai rapidement trouvé : scaleway-cli, aussi nommé scw ! L’outil est écrit en Go (et vient d’ailleurs de sortir en version 2.0), et est proposé via le repository Github du projet. Deux choix s’offrent à vous : le compiler ou poser le binaire dans votre $PATH.

Migration Scaleway : Note #1

Je vous parlais dans l’article précédent de ma volonté de migrer mon infrastructure personnelle chez Scaleway. Du coup, je vais pondre de temps en temps des petites notes comme celle-ci pour vous parler de l’avancement. Juste, j’adore la console Scaleway (Elements donc), je voulais le dire. C’est fait. On peut y aller maintenant. Chez AWS, j’avais pour mes outils personnels et mes devs foireux une “instance à tout faire” : Image Region/AZ Instance vCPU RAM Volume Price Ubuntu 20.04 eu-west-1 t2.small 1 2 GB 12 G €18.60/month Chez Scaleway, pour mon instance perso principale, il me faut un peu plus.

En avant chez Scaleway !

Depuis quelques temps, j’envisage de dégager une partie de mon infrastructure personnelle (voire même toute) chez un hébergeur français/européen. Le titre a tué le suspens, j’ai choisi Scaleway. L’objectif : ne rien perdre en cours de route, que ce soit en service ou en fonctionnalité. Notez que Scaleway, c’est trois branches différentes: Scaleway Elements : leur écosystème de cloud public. Scaleway Dedibox : on ne le présente plus, c’est l’ancien online.net, fournissant des serveurs dédiés, du nom de domaine, du stockage. Scaleway Datacenter : on connait un peu moins, c’est leur division purement housing. La première étape, c’est d’inventorier.

Installer/configurer Google Cloud SDK sur Debian

Google Cloud dispose, comme AWS, d’une API plutôt très bien fournie. Sur cette API s’appuient plusieurs librairies et outils, dont le plus utilisé est Google Cloud SDK. Ce dernier comprend, entre autres, les outils de ligne de commande gcloud, gsutil et bq. Aujourd’hui je vous propose un petit tuto sur comment installer, puis configurer l’outil gcloud pour manager vos ressources dans le cloud de Google. En premier lieu, il vous faut créer un projet via la console Google Cloud. Cette étape est primordiale car vous ne pourrez pas configurer proprement gcloud sans projet : dans Google Cloud tout se joue dans ceux-ci.

AWS Cloud9 : feature request

Il est dit que l’avenir appartient à ceux qui se lèvent tôt. Ça reste à prouver, en tout cas ce matin une idée m’a traversé l’esprit et je vous la partage dans cet article. Vous connaissez peut-être Cloud9, si oui vous pouvez passez au chapitre suivant. Dans le cas contraire, sachez qu’il s’agit d’un service AWS permettant de lancer un IDE dans le cloud, dans votre navigateur. Depuis cet IDE, on peut alors se connecter soit à une instance EC2 de son choix, soit à n’importe quel serveur acceptant le SSH par clef (Cloud9 propose également son range d’IP en divers formats pour contenter vos firewalls).

Renommer une instance Lightsail

note : j’avais dit que je n’écrirais plus d’articles tant que je serais dans mon sujet de développement web_cv, mais apparemment je ne peux pas m’en empêcher… Hello, Je suis à l’aéroport en train d’attendre mon vol pour l’allemagne, du coup je geek un peu. Ce matin, je suis tombé sur un problème (puis une solution, l’un ne va pas sans l’autre, comme on dit), je me suis donc dit que j’allais vous partager ça vite fait ! J’avais déjà parlé de Lightsail dans quelques articles. Pour rappel, il s’agit d’un service AWS permettant de créer/exploiter des VPS à la demande, en mode convivial : comprenez “en 3 clics”.

Amplify : customiser les builds

J’avais déjà parlé d'Amplify, qui est la technologie AWS qui fait tourner ce blog, entre autre. En fait, le blog est un site statique généré par Hugo. Amplify est le liant entre le web et le repository CodeCommit où le code Hugo est stocké, en plus d’être le composant servant et exposant le tout sur le net. Rapidement et comme exposé sur la page dédiée, quand je commit un nouvel article ou une modification dans mon repository CodeCommit, cela déclenche un “build” Amplify, une génération exactement, elle-même configurée via un fichier YAML ressemblant à ceci: version: 0.1 frontend: phases: build: commands: - hugo artifacts: baseDirectory: public files: - '**/*' cache: paths: [] Concrètement, il se passe quoi?

AWS CDK : Cloud Development Kit

Comme ceux qui me suivent le savent sans doute, je m’intéresse énormément au domaine de l’industrialisation et de l’automatisation. Un sous-ensemble de ce domaine est l’IAC, ou Infrastructure As Code. Toujours pas une surprise pour ceux qui me connaissent un peu, je suis un grand fanboy de l’univers AWS, Amazon Web Services. Et ça tombe bien car dans cet univers, un petit nouveau vient de montrer le bout de son nez, j’ai nommé : AWS CDK ou Cloud Development Kit. Dans cet article (et comme promis dans l’édito précédent, mouahaha, je suis un homme de confiance), je vais vous faire un retour de mon premier contact avec cette merveille.